Dans une tribune publiée le 8 juillet 2026, l'auteur examine les enjeux soulevés lors de l’audition du ministre des Finances, Doudou Fwamba, par la commission économique, financière et de contrôle budgétaire (Ecofin) de l’Assemblée nationale. Cette audition, qui s’est déroulée le 7 juillet 2026 en séance technique, visait à éclaircir les principales dispositions du projet de loi modifiant et complétant la loi n°14/005 du 11 février 2014 relative au régime des conventions de collaboration.
L’auteur estime que la présence du ministre devant la commission constitue un moment clé pour la transparence du processus législatif. En effet, le texte proposé touche directement la manière dont les institutions publiques et privées peuvent conclure des accords de coopération, un domaine qui, depuis la loi de 2014, reste au cœur des débats sur la bonne gouvernance et la gestion des ressources publiques.
L’auteur considère que le rôle du président de la commission, Guy Mafuta Kabongo, est déterminant. En soulignant l’importance des explications fournies par le ministre, il rappelle que le contrôle parlementaire repose sur la capacité des députés à interroger les membres du gouvernement sur les implications concrètes des projets de loi. Cette audition fait suite au débat général qui s’est tenu en séance plénière, montrant ainsi la volonté de la commission de pousser l’examen du texte au-delà des simples discussions publiques.
Dans le même esprit, l’auteur souligne que le projet de loi vise à préciser les modalités de mise en œuvre des conventions de collaboration, en s’appuyant sur le cadre juridique déjà établi en 2014. Cette précision est jugée nécessaire pour éviter les ambiguïtés qui pourraient entraîner des interprétations divergentes ou des pratiques non conformes aux principes de transparence et de responsabilité.
L’auteur estime que la démarche de la commission Ecofin, en combinant séance plénière et séances techniques, illustre un processus législatif rigoureux. Elle montre également que les parlementaires souhaitent s’assurer que chaque article du texte soit compris dans son ensemble avant de procéder à un vote final.
En conclusion, l’auteur considère que l’audition du ministre Doudou Fwamba par la commission Ecofin constitue une étape constructive dans le cheminement du projet de loi. Elle offre aux députés l’opportunité d’obtenir des clarifications précises, de vérifier la cohérence du texte avec la loi de 2014 et, surtout, de garantir que les futures conventions de collaboration soient encadrées par des règles claires et applicables.