Quatrième République : Fifi Masuka s’impose comme l’une des principales figures de la réforme institutionnelle
Mardi, 23 juin 2026 – À mesure que le débat sur la Quatrième République prend de l’ampleur en République démocratique du Congo, la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, se positionne comme l’une des principales porteuses de cette vision politique au sein de l’Union sacrée de la Nation.

Portée sur le terrain par Me Mardochée Nsele, sous l’impulsion de la gouverneure du Lualaba, la formule « Félix pour une mission et non pour un mandat » résume la philosophie défendue par ses partisans. Selon eux, la RDC a besoin d’un nouveau cycle institutionnel capable d’accompagner durablement les ambitions de développement du pays, au-delà de la logique d’alternance politique.
Pour les promoteurs de cette initiative, la Constitution actuelle, élaborée dans le contexte de la transition post-conflit, a rempli la mission qui lui était assignée. Ils estiment que la Quatrième République devra ouvrir une nouvelle étape, marquée par un État davantage orienté vers le développement, la stabilité institutionnelle et l’efficacité de l’action publique.

À travers la Nouvelle Génération pour le Changement (NGC), Fifi Masuka multiplie les activités de sensibilisation dans plusieurs provinces. Du Grand Kasaï au Katanga, en passant par le Lualaba, les rencontres citoyennes visent à expliquer les motivations de cette réforme et les bénéfices que ses défenseurs estiment pouvoir en tirer pour la population.
Ses soutiens mettent en avant son expérience à la tête du Lualaba pour défendre son engagement en faveur de cette vision. Ils plaident notamment pour une meilleure clarification des compétences entre le pouvoir central et les provinces, la consolidation de la stabilité institutionnelle, la sécurisation des mandats ainsi que la préservation des acquis sociaux.
Pour ses partisans, Fifi Masuka ne se limite plus à soutenir le projet de Quatrième République : elle en devient l’une des principales artisanes, en travaillant à construire une adhésion progressive, province après province. À leurs yeux, si cette réforme venait à se concrétiser, elle compterait parmi les personnalités ayant contribué à façonner cette nouvelle étape de l’histoire institutionnelle de la République démocratique du Congo.
JSuana