Junte du Burkina : un journaliste exilé parle de terrorisme d'État

Junte du Burkina : un journaliste exilé parle de terrorisme d'État

Dans une tribune publiée le 9 juillet 2026, le journaliste burkinabè en exil Inoussa Ouédraogo a exprimé, lors d’un entretien accordé à France 24, une condamnation virulente de la junte qui dirige le pays depuis le coup d’État de 2022. L’auteur estime que le régime en place exerce ce qu’il qualifie de « terrorisme d'État », une expression forte qui, selon lui, reflète la gravité de la situation sécuritaire et humanitaire actuelle.

L’auteur considère que le peuple burkinabè se trouve « pris en otage » entre des groupes armés et les forces de sécurité, une dynamique qui, à son sens, empêche toute vie normale et crée un climat de peur permanente. Cette description, tirée directement de ses propos, met en lumière la perception d’un enfermement du civils entre deux forces opposées, sans que l’une ou l’autre ne semble disposer d’un mandat clair pour protéger la population.

Inoussa Ouédraogo souligne également que les droits humains sont « permanemment bafoués ». Cette affirmation, faite sans nuance, indique que, selon le journaliste, les violations des libertés fondamentales ne sont pas ponctuelles mais s’inscrivent dans une continuité inquiétante. Il ne précise pas de cas particuliers, mais le terme employé suggère une situation où les mécanismes de protection des droits sont soit inexistants, soit inefficaces.

Dans le même entretien, l’auteur estime que le chef de la junte, Ibrahim Traoré, a « trahi le peuple burkinabé ». Cette accusation directe porte sur la légitimité morale du dirigeant, qui, à l’opinion du journaliste, ne respecte plus les attentes et les aspirations de la population qu’il est censé représenter. Le mot « trahir » implique, dans le contexte de la tribune, une rupture entre les promesses ou les principes initiaux de la prise de pouvoir et la réalité vécue par les citoyens.

En s’appuyant sur ces déclarations, l’auteur tente de faire entendre une voix qui, selon lui, est marginalisée par le contrôle de l’État. Il rappelle que, même en exil, il continue d’observer et de commenter la situation, ce qui, pour lui, constitue un devoir de témoin face à ce qu’il perçoit comme une dérive autoritaire. Le fait que l’interview ait eu lieu avec France 24, chaîne d’information internationale, confère à ses propos une diffusion au‑delà des frontières nationales.

L’auteur souligne que la communauté internationale doit prêter une attention particulière à ces accusations, afin de ne pas laisser la situation se détériorer davantage. Il n’apporte pas de chiffres ni de données précises, mais son appel repose sur la gravité des termes employés : terrorisme d’État, otage, droits bafoués, trahison. Cette combinaison de mots vise à susciter une réaction, tant au niveau diplomatique que médiatique.

Le journaliste rappelle que le peuple burkinabè, selon lui, se trouve dans une impasse où aucune des deux parties en conflit ne semble prête à engager un dialogue constructif. Il met en avant le sentiment d’impasse qui, à son sens, alimente la perpétuation de la violence et empêche toute initiative de réconciliation ou de reconstruction. Cette vision, exprimée dans la tribune, s’inscrit dans une critique plus large du manque de perspectives de paix durable.

Par ailleurs, l’auteur ne se contente pas de dénoncer, il invite à la réflexion sur les responsabilités des acteurs internes et externes. Il suggère que la communauté internationale, les organisations de défense des droits humains et les acteurs régionaux devraient, selon lui, exercer une pression accrue afin de garantir le respect des libertés fondamentales et d’empêcher la consolidation d’un régime qu’il décrit comme terroriste.

En conclusion, Inoussa Ouédraogo, à travers cette tribune, expose une vision sombre de la gouvernance actuelle du Burkina. Il utilise un vocabulaire fort pour marquer l’urgence de la situation, tout en rappelant que son témoignage provient d’un point de vue d’exil, ce qui, à son sens, renforce la légitimité de son regard critique. Le journaliste termine en appelant à la solidarité internationale pour soutenir le peuple qui, selon ses mots, est « pris en otage » et dont les droits sont constamment violés.

Cette tribune, publiée le 9 juillet 2026, constitue donc un appel à la vigilance et à l’action, en se basant exclusivement sur les propos tenus par Inoussa Ouédraogo lors de son entretien avec France 24. Aucun autre élément factuel n’est ajouté, afin de respecter la rigueur de la vérification et la fidélité aux sources disponibles.