Interdiction permanente des gyrophares et plaques bâchées : le gouvernement renforce la loi

Interdiction permanente des gyrophares et plaques bâchées : le gouvernement renforce la loi

Le gouvernement a réaffirmé, dans un communiqué officiel daté du 6 juillet, son intention d'interdire de façon permanente l'utilisation, par des civils, de gyrophares, de feux multicolores, de sirènes ainsi que les escortes policières ou militaires. La même instruction proscrit également les plaques d'immatriculation recouvertes d'une bâche.

Le texte, signé par le vice‑premier ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango, s'adresse directement aux forces de police nationales et aux commandements provinciaux, qui sont chargés de faire respecter cette mesure.

Cette décision s'inscrit dans la continuité d'ordonnances antérieures visant à réguler l'usage de dispositifs lumineux réservés aux autorités. Le texte souligne que la nouvelle interdiction revêt un caractère permanent, ce qui implique une vigilance accrue de la part des autorités de contrôle.

Malgré la clarté du message officiel, le gouvernement constate déjà des infractions de la part de certains véhicules officiels, qui continuent d'employer les gyrophares ou de masquer leurs plaques d'immatriculation. Cette situation révèle un écart entre la législation et son application concrète, incitant les responsables à renforcer les contrôles.

En pratique, les forces de police devront désormais intervenir lorsqu'elles identifieront des civils utilisant les équipements interdits. Les sanctions prévues, bien que non détaillées dans le communiqué, sont censées décourager toute récidive et assurer le respect de la nouvelle règle.

Le gouvernement rappelle que la réglementation vise à préserver la distinction entre les véhicules officiels et les transports civils, afin d'éviter toute confusion ou abus de privilèges. En limitant l'accès aux gyrophares et aux plaques bâchées, les autorités cherchent à renforcer la sécurité routière et à garantir la légitimité des interventions d'urgence.

Cette mesure, bien que déjà évoquée dans des directives antérieures, prend aujourd'hui un caractère définitif. Les autorités invitent les citoyens à signaler toute utilisation non autorisée de ces dispositifs, contribuant ainsi à l'application effective de la loi.