Affaire FRIVAO : Mutamba absent, nouvelle audience prévue le 13 juillet 2026
Devant la Cour d’appel de Kinshasa‑Gombe, une chaise demeure inoccupée depuis le printemps 2026. Cette place était réservée à Constant Mutamba, ancien ministre d’État à la Justice, désormais cité comme témoin dans le volet du procès du FRIVAO visant plusieurs co‑accusés.
Les archives judiciaires indiquent que Mutamba a été convoqué pour la première fois le 5 mai 2026. À cette date, il ne s’est pas présenté, prétextant des raisons de santé. Une seconde convocation, fixée au 19 mai 2026, a connu le même résultat : le témoin n’a pas comparu, invoquant de nouveau des problèmes de santé. Face à ces absences répétées, la Cour a décidé de poursuivre la procédure sans la présence du témoin, estimant que le retard ne pouvait plus être justifié.
Le débat public autour de l’affaire a mis en lumière la nouvelle date d’audience qui serait le 13 juillet 2026. Cette information, relayée dans le débat médiatique, reste toutefois à confirmer par une source judiciaire de première main, selon le texte source. Aucun communiqué officiel n’a encore été publié pour valider cette échéance.
Le procès du FRIVAO, qui se déroule à Kinshasa‑Gombe, implique plusieurs accusés dont les dossiers sont examinés dans le même volet que celui de Mutamba. Le rôle de l’ancien garde des Sceaux se limite, dans le cadre de ce procès, à celui de témoin, et non de partie directement poursuivie. Son absence, toutefois, soulève des questions quant à l’impact potentiel sur les témoignages attendus et sur la dynamique du procès.
Les observateurs du tribunal ont noté que la salle d’audience, malgré l’absence du témoin, continue de fonctionner selon le calendrier prévu. Les avocats des parties présentes, les juges et le personnel judiciaire poursuivent leurs travaux, tandis que l’attente d’une éventuelle comparution de Mutamba persiste.
Dans le contexte juridique congolais, les convocations de témoins sont encadrées par des procédures strictes. Lorsque le témoin invoque des raisons de santé, il doit fournir un certificat médical ou toute preuve justificative. Le texte source ne précise pas si de tels documents ont été présentés, mais la Cour a choisi de ne pas reporter indéfiniment le procès, indiquant ainsi une volonté de maintenir le calendrier judiciaire.
Le public et les médias suivent de près l’évolution de l’affaire, notamment en raison du profil élevé de Mutamba, ancien ministre d’État à la Justice, et de son passé judiciaire, mentionné comme « déjà condamné » dans le texte source. Aucun détail supplémentaire n’est fourni concernant la nature de cette condamnation antérieure.
Alors que la date du 13 juillet 2026 est évoquée, les acteurs du procès restent vigilants. La Cour d’appel de Kinshasa‑Gombe, responsable du déroulement de l’audience, devra éventuellement confirmer ou ajuster ce calendrier en fonction des développements futurs, notamment la disponibilité éventuelle du témoin.
En attendant, la chaise vide continue de symboliser l’incertitude qui entoure la participation de Mutamba. Les parties prenantes, qu’elles soient avocats, juges ou observateurs, se préparent à la prochaine audience, tout en gardant à l’esprit que l’absence du témoin pourrait influencer la stratégie de défense ou d’accusation.
Le suivi de l’affaire FRIVAO demeure un sujet d’intérêt majeur pour la société congolaise, qui attend des réponses claires sur les accusations portées et sur le rôle que chaque acteur, y compris les témoins, jouera dans le processus judiciaire.